[Motus] En attendant Échos – Mon histoire avec la Passe-Miroir

Le quatrième et dernier tome de la Passe-Miroir sortira dans un mois. Et j’ai hâte. Très hâte.

Le 28 novembre, je n’aurai certainement que ça en tête (sauf si un membre de ma famille se fait enlever par un extraterrestre ou quelque chose de cet ordre là). Le soir, peut-être que je sécherai le sport (ne t’inquiète pas, beau mur d’escalade, je reviendrai vite te grimper dessus). Et la nuit, je ne suis pas sûre de beaucoup dormir.

Mais pour le moment, je ne peux qu’attendre…

Aujourd’hui, pour remplir cette attente, j’ai envie de revenir sur ma relation avec cette saga.

Un début teinté d’a priori

D’abord, il y a eu un passage innocent à la bibliothèque. Les Fiancés de l’Hiver trônait sur un présentoir. J’ai un peu hésité. Les littératures jeunesse et young adulte sont parfois très stéréotypés. Notamment concernant les histoires d’amour. Une jeune fille discrète ? Un mariage arrangé ? Ça puait à des kilomètres.

Et puis, cette couverture ! Bien trop belle pour être honnête…

Je l’ai emprunté quand même. Un emprunt à la bibliothèque, ça ne coûte rien, aucun risque. Enfin, c’est ce que je croyais…

J’ai commencé à le lire le soir même, histoire d’être fixé sur l’intérêt de la chose.

Une héroïne timide et malade. Aïe. Ça commençait mal.

J’avais lu peu de temps avant le premier tome de Twilight, et j’en gardais un souvenir cuisant. D’une manière générale, le cliché de la nunuche naïve, pleine de bonnes attentions mais reine des catastrophes, ça me blase au plus haut point. (Oui, shojo de ma jeunesse, c’est vous que je regarde et que je juge)

Persévérance et dépendance

Mais bon, l’univers était sympathique. Le vieil oncle acariâtre, très attachant. Et tous ces objets animés très distrayants.

Le piège venait de se refermer sur moi…

Une page en appelant un autre, je n’ai pas fermé l’œil et le roman de la nuit.

Mon cœur vibrait avec les personnages. Je voulais en découvrir plus sur le monde de Thorn et d’Ophélie (qui, par ailleurs, est très vite remontée dans mon estime grâce à son entêtement et sa capacité à affronter les évènements). L’intrigue me tenait en haleine et les dialogues mettaient toutes sortes d’étoiles dans mes yeux.

Au lever du soleil, je me suis couchée, le livre terminé, en début de manque.

Dès mon réveil, j’ai lancé un regard non équivoque à la personne qui partage mon lit. « J’ai compris, a-t-elle soupiré. Je passerais emprunter le tome 2 avant d’aller acheter le pain ». Ce qui fut dit fut fait.

Je n’ai réussi à rendre les livres à la médiathèque que lorsque j’ai eu mes propres tomes à la maison, à portée de main, en cas de besoin.

Définitivement accro.

Le jour de la sortie du troisième tome, je suis passée à la librairie avant que 10h n’ait sonné au clocher (coup de chance, je ne travaillais pas ce jour-là). J’avais prévenu tout le monde, je n’étais là pour personne. Je me suis préparée du thé, j’ai cueilli quelques fraises, je me suis confortablement installée dans mon canapé et ai dévoré La Mémoire de Babel.

Depuis, régulièrement, je relis avec plaisirs et émotions la trois tomes écrits par Christelle Dabos. Rarement en plus d’une semaine…

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